La femme dévorée par quelque bête féroce

Retrouvé par François Aliquot dans les archives d'Aurelle-Verlac, cet acte raconte l'histoire d'une femme dévorée par "quelque bête féroce". La bête du Gévaudan n'était pas seule... En voici la transcription, et vous trouverez plus bas la reproduction de l'acte. Découvrez d'autres actes de ce genre.

L'an mil sept cent quatre vingt dix et le neuf février a été enterrée dans le cimetière de cette paroisse une femme qu'on trouva morte et dévorée par quelque bête féroce à l'exception de la tête et des bras au quatrième doigt d'un desquels il y avait un anneau (...) le six du présent mois Jeanne Gintou du Mas nouvel paroisse de Saint-Geniez soeur de la morte l'ayant reconnue nous a déclaré qu'elle s'appelloit Marianne Gintou veuve de Jean Cayzac dud(it) village, et Mr Rouquayrol curé de St Geniez nous a marqué qu'elle étoit imbécille et attaquée d'apoplexie en conséquence nous avons inhumé les restes du cadavre comme ayant péri dans une attaque, le tout en présence de Jean-Pierre Cavalié du Bouyssou et Sylvestre Touzeri de Naves qui requis de signer ont dit ne sçavoir.

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